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Le SISARC

Le Syndicat Mixte de l’Isère et de l’Arc en Combe de Savoie dénommé SISARC regroupe les 29 communes de la Combe de Savoie, par l’intermédiaire de la Communauté de Communes de la Combe de Savoie CCCS pour notre territoire, et le département de la Savoie.

Ce syndicat a pour objet :

- d’assurer la restauration et l’entretien des digues de l’Isère-Arc dans le cadre de plans

- pluriannuels,

- de conduire une réflexion globale sur la gestion et la prévention des risques d’inondation

- (Schéma Directeur des Aménagements Hydrauliques) en liaison avec l’Etat en charge

- du Plan de Prévention des Risques d’Inondation PPRI,

- de coordonner sur l’ensemble du bassin versant les études concernant la gestion globale

- de l’eau.

La partie technique du Syndicat est assurée par un ingénieur et un technicien appartenant à la Direction de l’Environnement et du Paysage au Conseil Général. La partie administrative est assurée par le secrétaire général de la CCCS.

Les travaux entrepris par le SISARC ou sous sa responsabilité ont permis de faire évoluer le zonage du PPRI à Terre Neuve (Gilly-sur-Isère), à Sainte-Hélène-sur-Isère et à Tournon (Tétrapôle). Sur nos territoires, des études approfondies sont nécessaires, les problèmes hydrauliques étant plus complexes. Une étude propre à Saint-Pierre d’Albigny est déjà bien avancée, une autre étude concernant le secteur Cruet-Arbin-Montmélian-La Chavanne a commencé. Ces études se font à partir d’une modélisation du territoire et permettent de visualiser ce que se passe en cas de crues de la décennale à la centenale.

Le SISARC espère que des solutions techniques suivies d’aménagements permettront de rendre propres à l’activité des zones actuellement interdites de construction. Ce pourrait être le cas d’une extension de la Goanna dans la partie classée UE au POS de Cruet.

Le SISARC poursuit également l’entretien des digues en recépant tous les gros arbres dont le système racinaire s’est développé dans le passé.

L’Etat devrait poursuivre son action sur le traitement des atterrissements dans le lit de l’Isère. Ce sera long, le volume à extraire est important (environ un million de mètres cubes) et cela coûte cher. Le SISARC n’a de cesse de relancer les services de l’Etat sur cette démarche qui lui incombe.